→ Suite du parcours
Cette compréhension de l’apprentissage comme réverbération plutôt qu’accumulation nous confronte à une question méthodologique cruciale : comment explorer ces boucles étranges sans retomber dans la scission réflexive qui les détruirait ? Comment peut-on examiner le couplage sans le dissocier ?
C’est l’enjeu de [[de la deuxième partie]], où nous verrons qu’on ne peut pas sortir du système autopoïétique pour l’observer objectivement. Cette posture intenable exige une méthode radicalement différente.
[^5]: Zahn, R., Becker, T., Hammer, E., Gabel-Pfisterer, A., Jennings, J. R., & Goodkin, K. (2015). The preparatory set: A novel approach to understanding stress, trauma, and the bodymind therapies. Frontiers in Human Neuroscience, 9, 178. https://doi.org/10.3389/fnhum.2015.00178 Zahn, R. (2013). The union of two nervous systems: Neurophenomenology, enkinaesthesia, and the alexander technique. Constructivist Foundations, 9(1), 74-86.
[^6]: Depraz, N. (2024). La Surprise. Éditions [à préciser]. Voir aussi Le sujet de la surprise (2019). Depraz montre, en dialogue avec Varela sur la neurophénoménologie, que la surprise n’est pas une émotion primaire mais un processus révélant l’altérité et nécessitant un ajustement cognitif. Comme elle l’écrit : la surprise est le "sel des relations", marquant l’advenue d’un tiers vivant dans le couplage.